Péééérouuu nous voilouuu!
... non sans crainte a la vue des prêtes dans le halle d'embarquement de l'aéroport, bénissant des groupes de voyageurs {...}
c'est donc aprés toutes ces aventures épiques et aériennes, agrémenté de quelques turbulences que nous arrivons sur la terre des incas fin prêt a en découdre avec les chemins tortueux, les sommets abruptes et les lamas grincheux.
je vais donc vous présenter la fine équipe. (dans l'ordre choisis par la tourista)


et ici Gaëlle a qui j'attribue cette couronne pour avoir tenu quelques jours de plus sous l'assaut des bactéries.

il fallait tout d'abord apprêter nos souliers; les lustrer avant de les tourmenter. Monsieur le cireur s'y mit donc de bon coeur.


et quelques minutes plus tard histoire de se chauffer un peu, nous tapions le moon walk avec les clones de michael. laissant déjà derrière nous quelques morceaux de semelles, sur les hauteurs du temple des adorateurs de la mer.
Ce qui n'étais au départ qu'un jeu se transforma en un duel qui s'étala dès-lors sur quelques heures, empiétant presque sur le dîner.
"L'équipe vainqueur se verra attribué la collation de son choix" dit l'un des nombreux spectateurs qui n'avais pas cesser d'affluer durant toutes ces minutes écoulés...
Ce qui nous délivras donc quelques temps après de la douleur que peut engendrer le porte monnaie d'un étudiant a crédit (et des crampes que pouvais engager ce genre de mouvement "a la poche" dut aux positions acrobatiques que l'on avais enchaîner pour pouvoir battre ces rois de la pop).
notre appétit étais a ce moment de la journée; gargantuesque! je me décida donc de m'attaquer au Cui.. le cochon d'Inde.
Avant: (difficile de faire son choix...)
une foi rassasié, nous quittions donc ce hall calme, sans nous douter que dès-lors toutes les équipes de la ville aurais envie de nous affronter.
au bout de quelques autres victoires, et une fatigue certaine. nous nous décidions de rejoindre la plaza de arma pour demander de l'aide au gardes armée histoire de mettre fin a cette compétition, et éloigner les groupies en nombre maintenat bien trop élevé.

la solution étains maintenant simple... nous devions adopter l'anonymat. Rester calme quelque temps histoire de ce faire oublier. Les cagoules nous auront bien aidé.
notre apparence toute foi étrange éleva la curiosité de certains. Nous devions élaborer un plan pour fuir cette ville en s'abstenant du moindre pas de danse de travers. Par chance il s'avéras qu'un des malins du groupe avais sur lui un sachet de poudre d'escampette...
Jour 3. Ayacucho et ses coups de soleil.
La malchance du débutant nous tomba dessus a l'issu de l'usage de cette poudre magique périmée.
Certains en avais reçu dans les yeux. Nous devions donc prendre le bus.
(il est vrais que ces photos collent peu a l'histoire qui vas suivre mais .. je ne peu pas tout vous dire a propos de ceux qui se font appeler "liberadores". Nous préférerons donc parlé de cailloux et de chemin sinueux..)
Tortueux étais ce chemin de terre, et inconfortable étais les assises de ces fauteuils. Il est presque certain qu'un spartiate les aurais bien troqué contre une litière de paille, ou de galets. Mais ouf après cette première nuit blanche nous arrivions enfin pour déguster un mathé a la coca et quelques tartines de mantequilla (beure..).


nos montures nous auront bien aider a avaler les kilomètres; dompter les chemins a flanc de falaise. périlleux, ils en étaient tout de même pas moins les seuls sentiers qui pouvaient encore nous sauver de la perdition.






Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire